nom masculin
(moyen néerlandais makelâre, courtier, de makeln, trafiquer)
1. Poisson (scombridé) des mers tempérées, au dos bleu-vert marqué de stries, vivant en bancs nombreux et faisant l'objet d'une pêche importante.
2. Populaire. Homme qui prostitue les femmes et vit de l'argent qu'elles gagnent ; proxénète, souteneur. (Abréviation populaire : mac.) Synonymes : entremetteur - proxénète - souteneur - taulier (populaire)
nom masculin
Poisson de mer comestible au dos vert et bleu, vivant en bancs dans les mers tempérées.
nom
familier et vulgaire
Personne qui vit de la prostitution des femmes. ➙ mac, proxénète.
Nom masculin singulier
1. en zoologie, poisson de mer très prisé, de la famille des scombridés
2. argotiquement, souteneur, proxénète, personne qui vit de la prostitution
(ma-ke-rô) s. m.
1. Poisson de mer à plusieurs fausses nageoires sur la queue et tacheté de diverses couleurs (scomber vulgaris, scomber scombrus, L.), dit aussi auriol, aurion sur les côtes de la Méditerranée ; il arrive en grandes troupes annuellement des contrées du nord. Le nom de groseilles à maquereau vient de l'usage d'employer ces fruits comme condiment de ce poisson. Maquereau chevillé, maquereau qui cesse d'être plein après avoir déposé ses œufs, et dont la chair a perdu une grande partie de ses qualités. Maquereau bâtard, le saurel, poisson huileux des côtes de Normandie et de Picardie (caranx trachurus).
2. Taches qui viennent aux jambes quand on s'est chauffé de trop près (éphélides ignéales).
Historique
XIIIe s. « Tout le maquerel et tout le harenc qui vient à Paris doit estre vendus à conte », Liv. des mét. 270. XIVe s. « Aiez un maquerel frais et decoupez par tronçons », Ménagier, II, 5. « Se harens vueil [je veux], j'ai maquereaux », Deschamps, Miroir de mariage, p. 12. XVIe s. « Tes egnes [aines] et tes gigoteaux Sont marquetez de maquereaux », Baïf, Passetemps, III, à Claudine.
Étymologie
Pic. macrieu ; bourg. maiquereà, le maquereau, macria, la groseille à maquereau. On trouve le flamand makreel, le danois makrel, l'anglais mackrell ; mais les germanistes disent que ces mots viennent du français. On donne la même origine au kimry macrell. On regarde maquereau comme formé du latin macula, tache, à cause des taches que présente ce poisson ; et alors maquereau serait pour maclereau. On trouve dans le champenois le mot maquet, maquereau, et Scheler s'en autorise pour rattacher maquereau à maca, radical hypothétique du latin macula, radical qu'il trouve dans macquer. En définitive, l'origine du mot maquereau reste douteuse.
(ma-ke-rô, rè-l') s. m. et f.
1. Terme qui ne se dit pas en bonne compagnie. Celui, celle qui fait métier de débaucher et de prostituer des femmes ou des filles. « De son pédant qu'il fut, devint son maquereau », Régnier, Sat. V. « Et pour achever son tableau, Sur le tout un peu maquereau », Scarron, Virg. I. « Il [Cellamare] ajoute : il [Dubois] a été maquereau toute sa vie, ce ne sont là dedans que des lettres de femmes », Saint-Simon, 522, 189. « Il [Fouquet de la Varenne, qui avait servi Henri IV dans ses plaisirs et qui était retiré à la Flèche…] s'amusait souvent à tirer au vol ; un jour il aperçut sur un arbre une pie qu'il voulut faire partir pour la tirer ; la pie s'étant mise à crier : maquereau, il crut que c'était le diable qui lui reprochait ses vieux péchés, et tomba à l'instant en faiblesse », Duclos, Morc. hist. Œuv. t. X, p. 262, dans POUGENS. Fig. Maquereau politique, celui qui sert d'entremetteur dans les intrigues. « Ils [les jésuites] sont bien à la cour, où ils servent d'espions et de maquereaux politiques », Patin, Lettres, t. II, p. 253. Adj. « [Ils] Peuvent mettre en papier leur dire par écrit… Et rendre par leurs vers leur muse maquerelle », Régnier, Sat. III.
2. Maquereau, maquerelle, celui, celle qui tient une maison de filles. Maquereau se dit aussi de l'associé d'une femme qui tient une de ces maisons, d'un souteneur de filles.
Historique
XIIIe s. « Tu es maqueriaus chascun mois », Rutebeuf, 214. « Vive la face l'en [l'on] arder [brûler], L'orde vieile putain pretresse, Maquerele et charroieresse [sorcière] », la Rose, 9370. XIVe s. « Ains mais n'oïstes dire en livre n'en rollel Qu'on fesist de mottons onques jour maquerel [ces moutons avaient servi à porter un billet doux] », Baud. de Seb. XV, V. 311. XVe s. « Qui n'a aultre science Que Cupido et son flambeau, Cela sent bien son maquereau ; Il en est trop en France », Basselin, I. « Icellui Labastide criast au suppliant : ribault, traitre, mereau », Du Cange, merallus. XVIe s. « L'on ne peut accuser une femme d'adultère, si son mari ne s'en plaint, ou qu'il en soit le maquereau », Loysel, Instit. cout. VI, 1, § 17.
Étymologie
Wallon, maca, maquerelle, makerot, maquereau ; namur. makerale, maquerelle. On le tire du flamand makelaar ; allem. Mäkler, entremetteur.
Poisson de mer sans escailles marqueté sur le dos, qu’on pesche au printemps. Maquereau frais. maquereau salé. On appelle, Maquereaux, Certaines taches qui viennent aux jambes pour s’estre chauffé de trop prés.
Poisson de mer sans éscailles, marqueté sur le dos, qu’on pesche au printemps. Maquereau frais. maquereau salé. On appelle Maquereaux, Certaines taches qui viennent aux jambes, quand on s’est chauffé de trop prés.
Poisson de mer sans écailles, marqueté sur le dos, & qu’on pêche au printemps. Maquereau frais. Maquereau salé. On appelle, Maquereaux, Certaines taches qui viennent aux jambes, quand on s’est chauffé de trop près.
Poisson de mer sans écailles, marqueté sur le dos, & qu’on pêche au printemps. Maquereau frais. Maquereau salé. On appelle Maquereau, Certaines taches qui viennent aux jambes, quand on s’est chauffé de trop près.
Poisson de mer sans écailles, marqueté sur le dos, et qu’on pêche au printemps. Maquereau frais. Maquereau salé. On appelle Maquereau, Certaines taches qui viennent aux jambes, quand on s’est chauffé de trop près.
Poisson de mer à plusieurs petites nageoires sur la queue, qui vient en grandes troupes dans la Manche, au commencement de l’été. Maquereau frais, salé.
■ Maquereau, se dit aussi de Certaines taches qui viennent aux jambes, quand on s’est chauffé de trop près.
Poisson de mer à plusieurs petites nageoires sur la queue, qui vient en grandes troupes le long de nos côtes, au commencement de l’été. Maquereau frais, salé.
■ Maquereau, se dit aussi de Certaines taches qui viennent aux jambes, quand on s’est chauffé de trop près.
Poisson de mer dont les écailles sont très brillantes et très colorées et qui arrive en grandes troupes le long de nos côtes. Maquereau frais, salé. Groseille à maquereau. Voyez Groseille.
xiie siècle, makerel. D’origine incertaine.
1. Poisson téléostéen des mers tempérées, au corps fuselé, au dos bleu-vert rayé de noir, qui forme des bancs et qui migre en été le long des côtes. Pêcher des maquereaux au chalut, à la ligne. Des filets de maquereau au vin blanc. Maquereau sauce moutarde.
2. Groseille à maquereau, voir Groseille.
Qui fait mestier de desbaucher & de prostituer des femmes. Vieux maquereau. vieille maquerelle.
Qui fait mestier de desbaucher & de prostituer des femmes, des filles. Vieux maquereau. vieille maquerelle.
Terme dont il n’est pas honnête de se servir. Qui fait métier de débaucher & de prostituer des femmes, des filles. Vieux maquereau. Vieille maquerelle.
Terme dont il n’est pas honnête de se servir. Celui, celle qui fait métier de débaucher & de prostituer des femmes, des filles.
Terme dont il n’est pas honnête de se servir. Celui, celle qui fait métier de débaucher et de prostituer des femmes, des filles.
Celui, celle qui fait métier de débaucher et de prostituer des femmes ou des filles. On ne se sert pas de ce terme en bonne compagnie.
Celui, celle qui fait métier de débaucher et de prostituer des femmes ou des filles. Ce terme est grossier.
Celui, celle qui pratique le maquerellage. Il est bas.
xiiie siècle. Emprunté du néerlandais makelâre, « intermédiaire, courtier », lui-même dérivé, par l’intermédiaire de makeln, « trafiquer », de maken, « faire ».
Pop. Personne qui vit de la prostitution des femmes ; proxénète. ▪ Au féminin, s’est dit d’une femme qui tenait une maison de prostitution. En apposition. Mère maquerelle.
Nom commun 1
(Nom commun 1) (Attesté en 1558) De l’ancien français maquerel. Le mot se rattacherait à la famille de maquer, mascher, macher (« frapper, contusionner », d'où « tacher »), le maquereau étant un animal tacheté → voir mascheure, « tache » en ancien français. (Nom commun 2) (Attesté en 1571) Du néerlandais makelaar « intermédiaire, courtier, trafiquant », dérivé de makelen « trafiquer », doublet populaire du verbe maken « faire ». référence nécessaire (résoudre le problème) Une autre source évoque l’usage figuré d’une croyance populaire selon laquelle le maquereau (le poisson) ferait se rapprocher les harengs mâles et femelles. → Voir aussi poisson d’avril, synonyme de maquereau dans les deux sens, et dont le sens d’entremetteur est déjà attesté en 1557.
1. (Ichtyologie) Une des espèces de poissons osseux marins surtout du genre Scomber, poissons effilés aux rayures caractéristiques.
2. (Ichtyologie) Synonyme de maquereau commun (poisson). « Les poissons qu'on y pêche sont d'un goût excellent; ceux qu'on estime le plus et qu'on rencontre le plus fréquemment, sont : le rouget, le maquereau, le loup, la sole, deux espèces de sardines enfin et sur-tout le mulet (vulgairement muge), dont nos pêcheurs distinguent aussi deux variétés. » — (M. de Rivière, « Mémoire sur la Camargue », dans les Annales de l'agriculture française, 2e série, tome 34, Paris : chez Madame Huzard, avril 1826, page 76) « Maquereaux, bonites, thazards, wahoos et thons sont tous membres de la famille des scombridés. » — (revue Pêche en mer, août 2005, page 68) « Levez les filets de maquereaux : entaillez autour de la tête en passant bien derrière la nageoire, des deux côtés du poisson. » — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 10 mars 2023, page 12)
3. Broche métallique, plus grosse qu’une sardine, servant à fixer une tente de camping au sol.
Notes
Peut être utilisé avec une majuscule (Maquereau) pour mettre en avant le fait qu’on donne un caractère générique au mot.
Synonymes
poisson d’avril (Vieilli)
Vocabulaire apparenté par le sens
scombre sardine (« Broche métallique plus petite que le maquereau »)
Dérivés
caranx faux maquereau faux-maquereau groseille à maquereau (variété de groseille, fruit du groseillier épineux) maqueraison maquereau anglais maquereau atlantique maquereau atlantique espagnol maquereau bâtard maquereau blanc maquereau bleu (Scomber scombrus) maquereau bonite (Scomberomorus cavalla) maquereau commun (Scomber scombrus) maquereau des Indes maquereau espagnol (Scomber japonicus) maquereau roi (Scomberomorus cavalla) maquereau tacheté (Scomber australasicus) maquereaulière maquereauter maquereautier
Hyperonymes
(simplifié) téléostéens (poissons entièrement ossifiés) scombridés (Scombridae)
Nom commun 2
1. (Vieilli) Celui qui mène la vache au taureau.
2. (Vieilli) (Par extension) Entremetteur.
3. (Par extension) (Populaire) Proxénète. « Il n’a pas une guenille au cul qu’il ait gagnée par lui-même. Qu’il y vienne, vous verrez si je sais faire foutre le camp aux maquereaux ! » — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 142) « Il y avait d’épaisses volutes de fumée âcre au-dessus des tables, et, derrière, les grandes banquettes de bois, le long des murs, étaient toutes occupées par des individus complètement déguenillés : des filles des fortifs, pas peignées, sales, pieds nus, les seins fermes, à peine dissimulés par des châles aux couleurs indéfinissables, leurs maquereaux à côté, avec des casquettes militaires bleues et la cigarette coincée dans l’oreille, des maquignons aux pognes poilues et aux doigts boudinés, dont chaque mouvement parlait l’idiome muet de la bassesse, des serveurs insolents et des commis vérolés en culotte à carreaux. » — (Gustav Meyrink, Le Golem, 1915 ; traduit de l’allemand par Jean-Pierre Lefebvre, 2003, page 91) *— Je me suis enfoui dans sa chaleur comme un cochon dans sa bauge. Et toi, tu as d’autant plus besoin des femmes que… Tu es resté enfant : ton seul lien avec la société et la nature, ce sont les femmes. — Oui, tu m’as déjà dit ça autrefois, les maquereaux sont de vieux bébés. Mais tu ne me feras pas dire que je suis un maquereau. Tu as toujours eu ce goût pédant pour les gros mots. — (Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1931)*) « Une nuit, sortant de l’Atelier, nous vîmes, place Clichy, un rassemblement ; un agent venait d’arrêter un élégant petit jeune homme dont le chapeau avait roulé dans le ruisseau ; il était blême et se débattait ; la foule le huait : « Sale maquereau… » » — (Simone de Beauvoir, Mémoires d’une jeune fille rangée, 1958, réédition Le Livre de Poche, page 409) « En étudiant lesdites annonces et en infiltrant les forums de discussion zoophiles, les enquêteurs de la CAT ont ainsi remonté dans leurs filets, rien que pour l’année dernière, une quinzaine de maquereaux pour chiens. » — (Alerte aux réseaux de « call-dogs », Le Canard enchaîné, 7 juin 2017, page 4) « Il était maquereau dans le civil et sa femme préférée était en maison à Bordeaux. » — (Romain Gary, La promesse de l'aube, Folio)
Synonymes
entremetteur hareng mac, maq’, maque souteneur poisson d’avril (Vieilli)
Dérivés
enfant de maquereau macrotin maq’ maquereauter maquereautage maquerellage maquerelle maquerellement maquereller maquerellerie maquereautin
Dérivés dans d’autres langues
Espagnol : macró (Argentine) (Uruguay)
nom masculin
Individu qui vit de la prostitution. Synonyme : entremetteur, proxénète, souteneur. – Argotique : mac. – Populaire : barbeau, marlou, taulier, tôlier.
Maquereau est le nom vernaculaire de plusieurs espèces de poissons appartenant aux genres Scomber, Scomberomorus et Rastrelliger.
Liste des noms vernaculaires
- Maquereau atlantique—Scomber scombrus - Maquereau atlantique espagnol —Scomberomorus maculatus - Maquereau bâtard — Trachurus trachurus - Maquereau blanc — Scomber japonicus et Scomber colias - Maquereau bleu —Scomber scombrus - Maquereau bonite —Scomberomorus cavalla - Maquereau commun — Scomber scombrus - Maquereau des Indes — Rastrelliger kanagurta - Maquereau espagnol —Scomber japonicus - Maquereau roi —Scomberomorus cavalla - Maquereau tacheté —Scomber australasicus
Santé alimentaire
C'est un poisson dont le goût est apprécié, mais qui pose deux problèmes majeurs.
Bioaccumulation
Dans les régions polluées notamment, il peut fortement bioaccumuler des métaux lourds et métalloïdes toxiques, plus ou moins selon l'âge du poisson, son espèce, ses circuits de migration et le lieu de pêche. Par exemple, le maquereau de l'Atlantique contient plus de mercure, mais moins de plomb que le maquereau bleu, le maquereau espagnol est plus gras et le maquereau bleu est le moins gras. Ils peuvent donc être différemment contaminés par les polluants liposolubles. En tant que petit prédateur, le maquereau peut bioaccumuler, de manière parfois préoccupante, le mercure et le méthyl mercure (plutôt pour les individus âgés). Une étude sur l'espèce Scomber colias basée sur des analyses de mercure faites en 1973, 1992 et 2021 a montré que depuis que la plupart des usages du mercure sont interdits ou réglementés, la teneur en mercure de la chair de cette espèce a été divisée par deux (passant de 0,23 ± 0,04 mg/kg en 1973 à 0,11 ± 0,01 mg/kg en 2021). Les taux de mercure mesurés dans le maquereau en conserve vendu dans les États de Géorgie et d'Alabama, aux États-Unis, étaient en moyenne de 36,4 µg/kg, soit moins que dans les conserves de sardine (107 µg/kg) et de thon (285 µg/kg) de la même étude (2005). Or en 2004, une teneur élevée en mercure dans les cheveux a été associée à un risque plus élevé « d'événements coronariens aigus, et de maladies cardiovasculaires, coronariennes et de mortalité toutes causes confondues ; le mercure peut aussi atténuer l'effet protecteur du poisson sur la santé cardiovasculaire ». Dans un même contexte, le « mercure total » (tout comme sa part de méthylmercure, beaucoup plus toxique) augmente toujours avec la taille, l'âge et la position du poisson dans le réseau trophique (cf. biomagnification). Ainsi, les taux de « mercure total » et de méthylmercure ont été comparés en Malaisie dans le muscle de thon mignon et celui de maquereau : ils variaient significativement, respectivement de 0,180 à 1,460 μg/g et 0,0.169-0,973 μg/g ; et 0,251-1,470 μg/g et 0,202-1,352,. Le méthylmercure constituait plus de la moitié du mercure mercure total (70 % chez le thon minon, et 83 % chez le maquereau). Dans ce cas une portion hebdomadaire de 66,33 g/semaine de maquereau et de 18,34 g/semaine de thon s'avère inférieur à la limite maximale de 5 et 1,5 µg/kg de poids corporel établis par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le codex alimentaire, respectivement, si d'autres aliments ne sont pas aussi des sources de mercure.
Intoxication
En cas de mauvaises manipulations et/ou de rupture de la chaine du froid, ou en marinade (comme les autres poissons scombroïdes, c'est-à-dire de la même famille) compte parmi les sources d'intoxication botulique ou surtout d'intoxication à l'histamine dite dans ce cas « scombrotoxisme ». Ce risque est en France surveillé dans le cadre du plan de surveillance de l'histamine dans les produits de la pêche (ainsi en 2006, sur 375 prélèvements, 10 non-conformités ont été mises en évidence par la DGAL).
Stocks halieutiques actuels
La surpêche industrielle de certaines espèces de maquereaux devient de plus en plus problématique pour la conservation des stocks qui s'épuisent dans leur milieux naturels.