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métonymie

D'après les sources cochées · ·

métonymie Larousse (Définition)

nom féminin

(bas latin metonymia, du grec metônumia, de meta, à la place de, et onoma, nom)

1. Phénomène par lequel un concept est désigné par un terme désignant un autre concept qui lui est relié par une relation nécessaire.

2. Chez Lacan, équivalent du processus du rêve appelé déplacement par S. Freud.

métonymie Le Robert (Définition)

nom féminin

didactique

Figure par laquelle on exprime un concept au moyen d'un terme désignant un autre concept qui lui est uni par une relation nécessaire (cause et effet, inclusion, ressemblance, etc.). « Boire un verre » (boire le contenu) est une métonymie.

métonymie Littré (Définition)

(mé-to-ni-mie) s. f.

1. Terme de rhétorique. Figure par laquelle on met un mot à la place d'un autre dont il fait entendre la signification. En ce sens général la métonymie serait un nom commun à tous les tropes ; mais on la restreint aux usages suivants : 1° la cause pour l'effet ; 2° l'effet pour la cause ; 3° le contenant pour le contenu ; 4° le nom du lieu où une chose se fait pour la chose elle-même ; 5° le signe pour la chose signifiée ; 6° le nom abstrait pour le concret ; 7° les parties du corps regardées comme le siége des sentiments ou des passions, pour ces passions et ces sentiments ; 8° le nom du maître de la maison pour la maison même, 9° l'antécédent pour le conséquent. « Et bientôt vous verrez mille auteurs pointilleux… Huer la métaphore et la métonymie », Boileau, Ép. X. « L'aigle signifie l'Allemagne ; c'est le signe pour la chose signifiée ; c'est une métonymie », Dumarsais, Trop. I, 4.

Historique

XVIe s. « Oyez dire metonomie, metaphore, allegorie… », Montaigne, I, 382.

Étymologie

Μετωνομία, de μετὰ, indiquant changement, et ὄνομα, nom.

métonymie Académie française (toutes éditions)

Éditions : ·

Figure de discours par laquelle on se sert d’un mot a la place d’un autre ; ce qui se fait lors que l’on met la cause pour l’effet, le sujet pour l’adjoint, le contenant pour le contenu &c. comme dans ces exemples. Toute la ville alla au devant de luy, L’Armée Navale estoit de cent voiles,

Figure de discours par laquelle on se sert d’un mot à la place d’un autre ; ce qui se fait lors que l’on met la cause pour l’effet, le sujet pour l’adjoint, le contenant pour le contenu, &c. comme dans ces exemples. Toute la ville alla au devant de luy, L’Armée navale estoit de cent voiles,

Figure de Rhétorique, par laquelle on met la cause pour l’effet, le sujet pour l’attribut, le contenant pour le contenu, &c. comme dans ces exemples. On châtie le vin, Il vit de son travail, Toute la ville alla au-devant de lui, L’Armée navale étoit de cent voiles,

Figure de Rhétorique, par laquelle on met la cause pour l’effet, le sujet pour l’attribut, le contenant pour le contenu, &c. comme dans ces exemples, On châtie le vin, pour dire, On ne laisse pas de punir les crimes que l’ivresse a fait commettre. Il vit de son travail, Toute la ville alla au-devant de lui, L’armée navale étoit de cent voiles,

Figure de Rhétorique, par laquelle on met la cause pour l’effet, le sujet pour l’attribut, le contenant pour le contenu, la partie pour le tout, etc. comme dans ces exemples. Il vit de son travail, Toute la ville alla au-devant de lui, L’armée navale étoit de cent voiles,

Figure de rhétorique, par laquelle on met la cause pour l’effet, le sujet pour l’attribut, le contenant pour le contenu, etc., comme dans ces exemples : Il vit de son travail, Il vit de ce qu’il gagne en travaillant. La flotte était de cent voiles,

Figure de rhétorique, par laquelle on met la cause pour l’effet, le sujet pour l’attribut, le contenant pour le contenu, etc., comme dans ces exemples : Il vit de son travail, Il vit de ce qu’il gagne en travaillant. La flotte était de cent voiles,

T. de Rhétorique. Figure par laquelle on prend la cause pour l’effet, le sujet pour l’attribut, le contenant pour le contenu, etc., comme dans ces exemples : Il vit de son travail, Il vit de ce qu’il gagne en travaillant. La flotte était de cent voiles,

xvie siècle, methonomie. Emprunté, par l’intermédiaire du latin metonymia, du grec metônumia, proprement « emploi d’un mot pour un autre ».

rhétorique. Figure qui consiste à remplacer un terme par un autre en raison de la relation qui les unit, en désignant, par exemple, l’effet par la cause, le contenu par le contenant, l’objet par son lieu d’origine, le concret par l’abstrait, etc. « Toute la salle applaudit », « Boire un bordeaux », « Céder à la rue », « Collectionner les bronzes » sont des métonymies.

métonymie Wiktionnaire (Définition)

Nom commun

Emprunté au bas latin metonymia (« dénomination ») lui même du grec ancien μετωνυμία, metônumia de même sens. Celui-ci est formé de μετά (« par derrière ») et de ὄνυμα, forme éolienne de ὄνομα (« nom »).

1. (Linguistique) Procédé du langage qui consiste à remplacer un mot par un autre mot qui entretient avec le premier un rapport logique, par exemple un objet par sa matière, un contenu par son contenant, la partie par le tout… « L’espèce de métonymie scripturale employée ici pour exprimer l’énormité inouïe du péché que Dieu va punir, laisse dans la pensée une empreinte singulière. » — (Léon Bloy, Le Salut par les Juifs, Joseph Victorion et Cie, 1906) « Si bien que, gavé d'informations tant sur le patois taafien constitué d'abréviations reposantes, d’apocopes imprévisibles, d’aphérèses inattendues et de métonymies subtiles - OP pour opération portuaire, DZ pour drop zone, bib pour médecin, bout de bois pour menuisier, pimponker pour pompier, etc., j'en passe et des meilleures - que sur le décor de mon futur séjour, j'ai fini par me demander pourquoi diable me donner le mal (de mer) d'y aller, […]. » — (Sébastien Sholt, Désolation, Éditions Publishroom, 2019, livre 1) « Remarquables sont les cas de métonymie, comme verre (matériel) et verre (récipient) en français (glass en anglais), correspondant à différents termes lexicaux en chinois : 玻璃 bōlí « verre » (matériel) vs 杯子 bēizi « verre » (récipient), ou bien, chêne (arbre) et chêne (bois de…) en français (oak en anglais), mais 橡树 xiàngshù « chêne » (arbre) et 橡木 xiàngshù « chêne » (bois de…) en chinois. » — (Chen, Hanzhu, et Meng Cheng. « Une étude comparative de la métonymie en français, anglais et chinois », La linguistique, vol. 58, no. 2, 2022, pp. 97-122.) On sait pourtant depuis le socialiste Hollande de quoi les sans-dents sont surtout la métonymie : du capitalisme néolibéral et de ses inégalités obscènes.— (Frédéric Lordon, Post-scriptum : de l’art de ne pas voir ce qu’il y a à voir (bis). À propos de « France » de Bruno Dumont, 6 septembre 2021) « Si l’on dit d’un malfaiteur qu’il s’est présenté « un calibre à la main », on se sert d’une métonymie caractérisée. Les pistolets étant connus par le calibre de leur canon, substituer calibre à pistolet constitue le trope. » — (Suhamy, Henri. « Chapitre II. Les tropes », Henri Suhamy éd., Les Figures de style. Presses Universitaires de France, 2023, pp. 18-52.)

Notes

La métonymie est très courante en français. C’est souvent de cette façon que les mots acquièrent de nouvelles significations comme gourmand au sens d’« apprécié des gourmands », par métonymie de destination.

Dérivés

métonymique

Hyperonymes

trope figure de style

Hyponymes

synecdoque métalepse

Vocabulaire apparenté par le sens

métonymie figure dans les recueils de vocabulaire en français ayant pour thème : sémantique, vexillologie, linguistique historique. métaphore métasémème métaplasme substitution

Métonymie Wikipédia (Encyclopédie)

Une métonymie est une figure de style qui, dans la langue ou son usage, utilise un mot pour signifier une idée distincte qui lui est associée. L'association d'idées sous-entendue est souvent naturelle (partie/tout, contenant/contenu, cause/effet, etc.), parfois symbolique (ex. : couronne/royauté) ou encore logique : l'artiste pour l'œuvre, la ville pour ses habitants, le lieu pour l'institution qui y est installée, etc.

La métonymie est employée très fréquemment, car elle permet une expression courte, frappante, et souvent créative. Elle fait partie des tropes. D'innombrables métonymies sont figées dans les langues naturelles, comme boire un verre, alors que d'autres sont dues à la créativité des locuteurs comme dans le vers « Paris a froid, Paris a faim » : ici Paris ne désigne pas la ville elle-même, mais bien la majorité de ses habitants.

Étymologie

Du grec μετωνυμία / metônumía formé de μετά / metá, « déplacement » et de ὄνομα / ónoma, « nom », la metônumia (« changement de nom ») désigne dès l’Antiquité la figure.

Mécanisme

La métonymie remplace un mot « A », par un mot ou une courte expression de même nature grammaticale « B ».

- A n’est pas explicitement nommé : il est remplacé par B dans la phrase. - La relation entre A et B est sous-entendue ; néanmoins, la formule utilisée devient incohérente si cette relation n'est pas comprise. - Aucun mot-outil ne signale l’opération.

Types de relations métonymiques

La métonymie est fondée sur un lien logique entre le terme exprimé et le terme qu'il remplace. Les sous-sections suivantes présentent les liens logiques les plus fréquents. Elles illustrent que les métonymies élaborent un sens complexe, et ne sont pas seulement des sortes de raccourcis linguistiques et référentiels.

Le contenant pour le contenu

- Boire un verre (= le récipient pour le liquide) - « Rodrigue, as-tu du cœur » (Pierre Corneille, Le Cid) (= la qualité morale désignée par la partie du corps censée en être le siège) - Je n'ai plus de batterie (= énergie pour faire fonctionner mon téléphone) - La salle a applaudi (= les gens dans la salle) - De nombreux plats gastronomiques tirent ainsi leur nom de l’ustensile traditionnellement utilisé pour les préparer : tajine, cassolette, paella, etc.

La matière pour l’objet

Métonymie très courante où l’on remplace l’objet par la matière le composant : un contenant à liquide est un « verre » alors qu’il existe d’autres matières pour contenir un liquide ; ici on se focalise sur la silice. Le « papier » d’un journaliste désigne l’article, écrit sur une « feuille de papier ». Tout comme dans « néon » pour « tube de néon ». À ne pas confondre avec l'ellipse.

- « Contempler un bronze de Rodin », pour une statue en bronze.

Une partie pour le tout

La synecdoque est une métonymie qui consiste à désigner le tout par une partie.

- « Cent voiles flottent à l'horizon ». Il s'agit bien de bateaux qui voguent au loin, dont la voile est une partie - en l'espèce, celle qui se distingue du plus loin. - Il a trouvé un nouveau toit. Il a en fait trouvé un logis désigné ici par sa partie la plus protectrice. - Les échelles désignent des ports à partir d'un élément les composant (celui servant au déchargement des bateaux) - Un usage d'abord dans le milieu diplomatique, puis étendu dans les termes journalistiques et le langage commun consiste à désigner des pays par leurs capitales : Washington, Bruxelles, Pékin, Moscou… Cette pratique s'étend aux emplacements des institutions : la Maison-Blanche, le Kremlin, l'Élysée, Bercy, le Quai d'Orsay, le Quirinal…

Antonomase

L’antonomase désigne un individu par l’espèce à laquelle il appartient (un homme par sa nationalité par exemple), ou bien désigne un individu par le nom d’un autre individu appartenant à la même espèce ou à la même classe, en littérature : au même type.

C’est ainsi que des personnages littéraires et romanesques en sont venus à désigner des types de la vie de tous les jours : un « harpagon » pour une personne avare, un « gavroche » pour un enfant rebelle, un « tartuffe » pour un religieux hypocrite, etc. La minuscule signale d’ailleurs le changement de classe grammaticale : le terme est passé de patronyme à celui de substantif (on dit de nos jours : « un tartuffe », sans majuscule).

L’auteur pour l’œuvre

- « Je ne me lasserai jamais de lire un Zola. » - « Consulter le Larousse. » - La madeleine, selon les légendes, aurait porté ce nom en souvenir, ou en l'honneur de Madeleine Paulmier, jeune servante au château de Commercy qui l'aurait fait découvrir. Le prénom lui-même est une antonomase. - Un zeppelin pour un dirigeable (du nom de l’inventeur, F. von Zeppelin)

Le singulier pour le pluriel[réf. nécessaire]

Il s'agit là d'une synecdoque particularisante.

- « L’émancipation de la femme » pour « des » femmes.

Le signe pour la chose

- « Il est monté sur le trône » ; le trône évoque le symbole de la monarchie. - « Le glaive et le goupillon » ; le glaive symbolisant la vie militaire et le goupillon la vie ecclésiastique.

La cause pour la conséquence

C'est une sorte de litote de politesse, même si la notion est sujette à divers sens.

- « Être sur la paille » (pour « être pauvre ») - « Avoir perdu sa langue » (pour « avoir perdu la parole ») - « D’une plume éloquente » (pour « dans un style éloquent ») - « Boire la mort » (pour « boire un breuvage mortel »)

On parle d’éponymie lorsque le nom propre donne naissance à un nom générique : Adolphe Sax donne son nom au « saxophone » et le Marquis de Sade au « sadisme ».

L’instrument pour l’agent

- Mon père est une sacrée fourchette ! - Alors le premier violon de l’orchestre attaqua son solo.

Le lieu d'origine pour le produit

- « Boire un bourgogne » (avec une minuscule), pour le vin produit dans la région Bourgogne.

La métonymie dans les arts

La chute d'Icare. Le titre de ce tableau est métonymique. En effet, il vient d'un détail du tableau — une jambe, que l'on suppose d'Icare, émerge encore de la mer. La lecture du tableau est donnée par cette métonymie : le titre attire l'attention sur le détail et souligne l'éloignement des préoccupations humaines, très prosaïques, représentées à l'avant-plan du tableau, et des grands mystères philosophiques, symboliques ou religieux.

Les tableaux de René Magritte présentent souvent des métonymies. Dans La Belle Saison les feuilles sont une métonymie pour les arbres par exemple.

Enrichissement du vocabulaire

La métonymie permet d'attribuer des sens nouveaux aux mots et d'enrichir le vocabulaire. Désigner par le mot verre un gobelet en verre dans lequel on boit, est bien une métonymie ; le lien logique sous-entendu est l'objet pour la matière dont il est composé. Il ne s'agit plus ici d'une figure de style, car nous n'avons aucun autre mot en français pour désigner le même objet ; on parle en ce cas de catachrèse.

À l’origine du renouvellement de certains lexèmes, constitués par métonymie, la figure est au fondement de maintes expressions quotidiennes. Lorsque l’on dit : « On boit une bonne bouteille », on emploie une relation métonymique entre le contenu de celle-ci (le vin) et le contenant (la bouteille). D’un point de vue sémantique, l’expression est fausse : on ne boit pas à proprement parler une bouteille mais ce qu’elle contient, ce qui revient à désigner le contenu, par métonymie, ou relation partie pour le tout.

Il peut y avoir également double métonymie, signe d’une complexité lexicale certaine. Dans l’expression « C’est une fine lame », désignant un grand champion de la discipline du fleuret, il y a désignation de l’agent pour un instrument (le champion est figuré par le fleuret), de plus cet instrument est désigné par un autre mot proche : la lame qui fait référence à l’épée, sport antérieur.

Lorsque la figure se banalise on emploie le terme de catachrèse, perçue comme un abus de langage, néanmoins à l’origine de la formation de nouveaux mots comme dans l’expression « On boit un verre » où l’objet est désigné improprement par la matière dont il est fait.

Une métonymie courante et usée aboutit souvent à un cliché : « Deux voiles cinglaient vers le couchant » (où les « voiles » désignent des bateaux).

La métonymie est également souvent à l’origine des néologismes populaires et des expressions dites « consacrées ». Ainsi dans l’usage du terme la panacée on désigne un médicament ; la métonymie résidant dans une relation entre la qualité d’un produit idéal et un nom commun de médicament.

- Métaphore repose sur un rapport de ressemblance entre deux réalités, or la métonymie se fonde sur un rapport de voisinage et sur un rapport de relation logique entre ces deux réalités. Par exemple, une « bouteille » ne ressemble pas à du « vin », « Paris » ne ressemble pas à ses « habitants », etc.

Cependant, alors que la métaphore opère sur des réalités ressemblantes mais néanmoins éloignées l’une de l’autre (d’où son caractère marquant), la métonymie, elle, met au contraire en jeu des éléments habituellement voisins dans la langue (comme dans l’exemple ci-dessus : les habitants sont un élément de définition d’une ville par excellence). Ainsi on parle de la métonymie comme d’une figure du voisinage car elle s’appuie toujours sur une relation logique et conventionnelle entre les termes substitués (voir ci-dessous le chapitre métonymie et métaphore).

Autre différence entre ces deux tropes : leur portée linguistique. La métonymie provient des possibilités de la langue, alors que la métaphore est une figure très personnelle, réinventée par tous et par chaque auteur au gré de sa subjectivité et de sa créativité. En cela, la métonymie est davantage conditionnée par la syntaxe et par la sémantique, elle ne peut intervenir que sur l’axe syntagmatique (ou axe des combinaisons des mots).

Si toutes deux opèrent un déplacement (processus qui explique leur étymologie commune), elles ne le font pas sur le même plan linguistique : « alors que la métaphore met en jeu des termes qui n’appartiennent pas au même champ sémantique, qui donc s’excluent sémantiquement l’un l’autre (…), la métonymie, elle, opère sur des termes qui s’attirent, qui offrent entre eux des combinaisons potentielles et qui présentent (…) une cohérence sémantique. »

La psychanalyse relève cette distinction formelle entre ces deux tropes ; en effet pour Jacques Lacan et, avant lui, pour Sigmund Freud, la métaphore relève de la condensation et la métonymie du déplacement. Pour Lacan par exemple : « Le moi est la métonymie du désir ».

Ainsi, les relations entre les deux tropes, leur similarité et leur différence à la fois, passionnent les chercheurs. Pour le Groupe µ par exemple

A. Henry, pour sa part, relève davantage à quel point elles sont proches :

Pour résoudre cette question théorique, Marc Bonhomme, dans Linguistique de la métonymie, propose le terme cotopie pour dénommer le processus linguistique qui consiste à séparer les réalités lexicales en autant de parties. Parmi ce processus il existe une possibilité de « violation des relations logico-référentielles incluses dans une cotopie », et Bonhomme l’affecte à la métonymie, qui ne peut dépasser son cadre référentiel, contrairement à la métaphore qui peut explorer d’autres univers sémantiques.